Cocorico, un nouveau record pour un milliardaire bien Français!

Grâce à la flambée du cours de l’action LVMH, Bernard Arnault est devenu ce mardi la troisième fortune de la planète. Il devient le premier Français de l’histoire à atteindre les 100 milliards de dollars.

Une performance qui lance Bernard Arnault dans la course à la première fortune de la planète. Ce serait une première pour un Français.


Alléluia! La prêtrise servile de LAREM est définitivement rassurée : Les sermons ordolibéraux ont convaincu le sort économique, lequel est d’ordinaire plus fruste voire plus funeste pour le commun des mortels tels que nous tous.
Ainsi, grâce au prêchi-prêcha «marchéiste» à tout crin, le divin parrain de notre sublime Dauphin n’est pas près de se retrouver sur la paille.
Comme quoi la suppression scandaleuse de l’ISF n’est pas qu’une petite économie mesquine autant que misérable, puisque c’est surtout une déclaration d’amour de la part du gamin élyséen envers l’impérieux Bernard Arnault.
En effet d’esbroufe, la France doit à présent et à jamais être une nation dévouée aux ultra-riches et non pas demeurer soucieuse de «ceux qui ne sont rien», selon la délicate formule du marmot jupitérien.
N’oublions pas qu’il s’agit là d’un véritable «entrepreneur» qui doit son immense fortune aux lâches abandons idéologiques de Laurent Fabius, notre délicieux Juppé de «Gôche» depuis la fameuse «rigueur» de 1983.

Une question déplacée et donc vulgaire m’obsède néanmoins…:
L’Infant avait coutume de dîner une fois par semaine chez l’Empereur des foulards Hermès quand il était le chouchou de l’indolent Chanoine Nullande ; Y va-t-il plus fréquemment désormais, vu que son idole inhumaine est plus riche que jamais?
Chez ce dieu contemporain, fils adultérin autant qu’incestueux de Mammon le Veau d’Or et d’Hybris la déesse de l’orgueuil jusqu’à la démesure, le menu gastronomique et les arts de la table doivent être sans pareil ; Crésus était un mendiant en guenilles à côté de l’Harpagon postmoderne et arrogant…
Par fatalité insensée voire insensible, cet homme sec et égoïste a beau être repu de lucre jusqu’à la glotte, il aura pourtant toujours faim de saint-frusquin.
L’icône versaillaise mérite bien le respect empreint d’idolâtrie de la part de tout orléaniste fanatique ; en conséquence onctueuse, le petit prince Emmanuel Micron lui envoie plein de bisous depuis son vain trône de papier.
Comme c’est chou!

Personnellement, je n’aime pas avaler de choux (ici de Bruxelles par exil fiscal…) ; cela me donne des gaz intestinaux et me fait penser à cette enflure sans âme ni conscience.
Son esprit n’est qu’un mauvais air…

Patrice Leroux