Quand la «CULture» du viol devient une tendance appréciée à la télévision

Cet éditorial de Télérama (Cyril Hanouna, un chantre de la culture du viol qui défend Riolo et Rothen), résume avec justesse la vomissure machiste à ce qu’elle est : un éjectât langagier sorti d’un crâne creux.
La «beaufitude» hanounesque et footballistique envahit encore nos écrans de vanité sans gêne ni retenue ; même des femmes présentes sur le plateau fangeux du guignol libidineux y défendent ladite mode sexiste, c’est à pleurer de consternation…

Ainsi, nos illusions perdurent peut-être mais elles sont désormais désenchantées et bien terre-à-terre.
Comme toujours, la bêtise absolue triomphe à tous les étages car nos cerveaux sont les objets de pulsions primaires avant d’être les sièges de pensées fines et complexes.
La Nature ne nous a pas conçus pour réfléchir mais seulement pour… euh… Ah zut!
Je vous laisse finir la phrase car, en fin de compte, je ne sais pas si la Nature avait bien un but lors de notre apparition en tant qu’espèce «intelligente».

La Physique est juste une ensemble de principes techniques du Réel, rien n’était pensé ni même prévu avant le Big Bang.
Les émissions de ce genre (des shows vulgaires et confits d’ignorance crasse qui sont pondus à la chaîne pour rendre l’audimat viril et turgescent) en sont sans doute la preuve ultime.
Le vide et le néant constituent l’ultime essence de notre prétendue humanité.

La lucarne n’est plus magique mais seulement bêtasse.

Patrice Leroux