Dans l’Himalaya : « On dirait que quelque chose est déréglé »

En Inde, les habitants du village de Komic, 4 587 mètres d’altitude, s’efforcent de survivre à la fonte des glaciers, à la multiplication des sécheresses et aux caprices de la météo.


Quand un cadre enchanteur s’en va, un désert prend sa place.

Ces Tibétains désespérés ont plus de raison que nous, qui sommes des zombies gavés d’images vaines et de consommation basse de gamme.
Le monde est donc bien déréglé et nous en sommes tous ensemble la seule cause.
Demain, l’Himalaya sera sans neige éternelle et empli de printemps secs comme l’été autant que tristes comme l’automne. Même l’hiver nordique aura un drôle d’apparat avec ses noëls pluvieux mais tièdes à se croire sous les tropiques…

Comme l’a si bien dit (sans jamais le comprendre néanmoins…) un certain chanoine de Tulle, François Nullande, qui fut aussi un président médiocre, paresseux et oubliable au plus vite :
« Le changement, c’est maintenant ! »
Au final, c’est vraiment ce qui fait peur ou même pleurer !
À présent, nous voyons la beauté de notre Nature se métamorphoser en laideur détritique sans espoir de revenir en arrière.

C’est bien changer que de devenir pire…

À lire avec amertume sur Le Monde en version net :

Dans l’Himalaya : « On dirait que quelque chose est déréglé »

Patrice Leroux